Carmen traite du sujet de la liberté, de l'amour obsessionnel et de la jalousie meurtrière. La nouvelle met principalement en scène les personnages de Carmen et de Don José, dont l'amour passionné pour la belle bohémienne est à sens unique, ce qui a pour résultat le meurtre de Carmen par Don José.
Carmen débute en épigraphe par une citation en grec de Palladas, que Mérimée traduisait par « Toute femme est amère comme le fiel ; mais elle a deux bonnes heures, une au lit, l’autre à sa mort ».
Le livre est divisé en quatre chapitres de longueur inégale, mais le récit des amours impossibles de Carmen et de Don José n’occupe que le troisième chapitre. Il s’agit donc à ce moment d’un récit enchâssé ou emboîté, dont le narrateur est Don José, mis en abîme dans le récit-cadre, dont le narrateur est un archéologue. Les événements racontés par Don José sont antérieurs aux événements du récit-cadre (analepse narrative).
Le récit est en prose et utilise la focalisation interne. Le quatrième et dernier chapitre constitue une rupture stylistique nette, en revenant au discours scientifique qui constituait l'entame du premier chapitre.
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Carmen débute en épigraphe par une citation en grec de Palladas, que Mérimée traduisait par « Toute femme est amère comme le fiel ; mais elle a deux bonnes heures, une au lit, l’autre à sa mort ».
Le livre est divisé en quatre chapitres de longueur inégale, mais le récit des amours impossibles de Carmen et de Don José n’occupe que le troisième chapitre. Il s’agit donc à ce moment d’un récit enchâssé ou emboîté, dont le narrateur est Don José, mis en abîme dans le récit-cadre, dont le narrateur est un archéologue. Les événements racontés par Don José sont antérieurs aux événements du récit-cadre (analepse narrative).
Le récit est en prose et utilise la focalisation interne. Le quatrième et dernier chapitre constitue une rupture stylistique nette, en revenant au discours scientifique qui constituait l'entame du premier chapitre.

L'amour est un oiseau rebelle